Plumavitae

Comment s'appelle ton projet ?
Plumavitae
Visuel
Comment s'appelle ton projet ?
Plumavitae
Visuel
Tag
Culture, littérature,
Es-tu accompagné par une structure ? Si oui, laquelle ?
Le Pépite 3EF
D’où te vient l'idée de ce projet ?
Mes grands-parents et mes professeurs de français m'ont toujours poussé à l'écriture. Mais à force de côtoyer, je me suis rendu que bon nombre de projets tombés dans l'oubli, car les auteurs manquaient de soutien ou de conseils. De même, une fois leur roman envoyé aux éditeurs, impossible de savoir ce qui allait arriver.
Après un stage en startup, je me suis rendu compte que les écrivains étaient des entrepreneurs comme les autres. De ce fait, tout comme on avait des incubateurs et d'autres structures pour accompagner les créateurs d'entreprises, il fallait son pendant pour les auteurs. Plumavitae.co est donc le premier incubateur pour auteurs qui accompagne les auteurs dans leurs projets éditoriaux de la première ligne à la recherche d'un éditeur, et plus si affinité !
Depuis 2017, nous construisons les outils et établissons des relations clés pour la carrière des auteurs. La première a été la création d'un comité international de relecteurs francophones : contre des bons d'achat ou de l'argent, plus de 1000 personnes se proposent de relire des auteurs et de leur faire des retours grâce à un méthode créée en interne et validée par de grands éditeurs.
Une fois une oeuvre valide par une majorité des membres de la communauté, nous agrégeons leurs retours et l'analysons pour obtenir des données marketing : à quelle cible proposer le livre ? Quel discours ? Sur quels thématiques ou événements forts pourrait-on utiliser ? Ces données sont envoyées avec le roman final aux éditeurs. Ces derniers gagnent alors un temps précieux, car nous avons joué en amont le rôle de label de qualité. Enfin, si le roman est édité, nous obtenons un pourcentage sur les ventes et surtout notre logo sur la jaquette, idéal pour faire de la communication.
Dans quel secteur d’activité se situe ton projet ?
Édition / Communication / Multimédia
Qui es-tu et que souhaites-tu faire avec ce projet ?
Je suis Kevin Bilingi, M2 en E-Commerce, grand amoureux de sport, d'entrepreneuriat des techniques de productivités et de toutes les formes d'arts, depuis 2017, en parallèle de mes études, je travaille sur Plumavitae sans compter mes heures, car je crois que tout comme Netflix et Facebook ont chamboulé leur secteur, je pourrais faire de même.

Avec notre communauté, on veut créer un leader mondial dans l'industrie de la culture.
Plumavitae fonctionne à l'abonnement et au pourcentage sur les droits d'auteur : en échange d'un abonnement aujourd'hui à 7€ par mois, nous donnons accès à notre plateforme. Sur celle-ci ils vont pouvoir recevoir des retours en temps réel de la part d'une communauté de relecteurs quasi-bénévoles et pouvoir échanger sur le chat en temps réel. Une fois leur roman finalisé et édité par une maison d'édition, nous en retirons des droits d'auteur.

Au sujet de nos coûts, nous payons le site internet, les blogueurs affiliés, les canaux de communication payant et bien sûr les particuliers : quand ils critiquent des auteurs, ils remportent des points qu'ils convertissent en bons d'achat. Nous sommes donc la première plateforme au monde qui paye des individus pour lire. Puisque tout est 100% online et que nous avons une croyance forte dans la liberté et le télétravail, nous n'avons pas de coûts de structure pour nos bureaux.

Nos canaux d'acquisition sont les réseaux sociaux, notamment Youtube et Instagram via lesquels nous publions des études de cas ou des problématiques d'auteurs de la plateforme pour inspirer. Mais le dernier canal est le livre : si nous parvenons à placer un livre, alors chaque jaquette devient un panneau publicitaire pour nous.

A l'avenir, nous espérons que des éditeurs partenaires payent un abonnement premium pour accéder en temps réel aux auteurs de la plateforme et nous permettre de gagner en temps d'exécution.
Plumavitae ne marche que parce qu'il y a un nombre croissant de francophones qui s'inscrivent et relisent des auteurs non publiés. Généralement, ce sont des étudiants, car ils ont le temps et la passion. De plus, ça leur fait une belle expérience dans le CV (travail en équipe, gestion de projet, rigueur de la tâche, maîtrise du français). Grâce à ce concours, on espère obtenir une bonne visibilité auprès des institutions comme l'Onisep, le Ministère de l'Education Nationale et tous les sites bien connus des étudiants comme l'Etudiant.
De plus, cela rajoutera du crédit au projet, une chose essentielle pour rassurer les partenaires professionnels.